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Mesurer les particules fines sur le lieu de travail

Mesurer les particules fines : tout ce qu'il faut savoir pour un environnement de travail sûr

Dans les environnements de travail modernes, la maîtrise des particules fines et leur mesure sont essentielles pour la santé et la sécurité des travailleurs. Les particules fines, constituées de petites particules en suspension dans l'air, peuvent provenir de différentes sources et provoquer de graves problèmes de santé en cas d'exposition prolongée. Cet article traite en détail des principaux aspects des particules fines :

  • Que sont les particules fines ? 
  • Sources possibles de particules fines
  • Ce que dit la loi néerlandaise sur les conditions de travail à propos des particules fines
  • Les meilleurs appareils pour mesurer les particules fines

Que sont les particules fines ?

Les particules fines, également connues sous le sigle PM (Particulate Matter), désignent de petites particules présentes dans l'air dont la taille varie, des particules ultrafines (moins de 0,1 micron) aux particules plus grosses (jusqu'à 10 microns). Les particules fines sont un terme générique désignant toutes les particules en suspension de moins de dix microns. À titre de comparaison : un seul cheveu est plus de cinq fois plus épais ! Les particules fines sont réparties en différentes tailles : les plus courantes sont PM10, PM4, PM2,5, PM1 et PM0,1.

Sources de particules fines sur le lieu de travail

Les particules fines existent depuis toujours dans la nature et peuvent provenir de sources naturelles telles que le sel marin, le pollen et les volcans. Toutefois, depuis l'essor des procédés industriels, de nombreuses sources humaines sont venues s'y ajouter. Les sources humaines courantes de particules fines sont : 

  • Les procédés de combustion

    • Le trafic : Les véhicules roulant aux combustibles fossiles tels que l'essence ou le diesel émettent des particules fines comme sous-produit de la combustion. Cela comprend des particules telles que la suie (carbone élémentaire) libérées par la combustion incomplète du carburant dans le moteur. Les véhicules lourds tels que les camions et les bus contribuent souvent de manière significative aux niveaux de particules fines dans les zones urbaines.

    • La combustion industrielle : Les procédés industriels tels que la production d'énergie, la production d'acier, la production de ciment et l'incinération des déchets peuvent produire de grandes quantités de particules fines. Ces procédés impliquent souvent la combustion de combustibles fossiles ou d'autres matériaux qui libèrent des particules dans l'air.

    • Les systèmes de chauffage : Les systèmes de chauffage fonctionnant aux combustibles fossiles, tels que les poêles à bois, les poêles à charbon ou les anciennes installations de chauffage au fioul, peuvent également émettre des particules fines dans l'air du fait de la combustion de ces combustibles.


  • Les activités mécaniques : 
    Les opérations mécaniques telles que le meulage, le ponçage, le sciage et le fraisage peuvent produire des particules fines en libérant de petites particules du matériau travaillé. Dans les usines, cela peut par exemple donner lieu à des poussières de bois, des poussières métalliques ou d'autres particules fines. 

  • Les travaux de démolition :
    La démolition de bâtiments ou de structures libère de grandes quantités de poussière et de particules fines, en particulier lorsque du béton, de la brique, des plaques de plâtre ou d'autres matériaux sont démolis. Ces particules peuvent être libérées par le matériau travaillé, mais aussi tout simplement être soulevées par le vent.

 

L'identification de ces sources est la première étape vers une maîtrise efficace des particules fines sur le lieu de travail.

Dangers des particules fines

Plus le chiffre est petit, plus les particules de poussière sont fines et plus elles peuvent pénétrer profondément dans vos poumons et causer des dommages. Les particules les plus fines (particules ultrafines) parviennent même dans la circulation sanguine et peuvent provoquer des maladies cardiovasculaires. La suie et les particules ultrafines sont les plus nocives. Mais d'autres substances dangereuses relevant également du terme générique de particules fines sont les allergènes, les fumées de soudage, les émissions de moteurs diesel, les poussières de bois, les nanoparticules, la poussière de quartz, le chrome-6 et bien d'autres.

L'exposition aux particules fines peut provoquer de graves problèmes de santé, en particulier pour les voies respiratoires et le système cardiovasculaire. Les particules peuvent pénétrer profondément dans les poumons et entraîner des troubles respiratoires, une aggravation de l'asthme, des bronchites, un cancer du poumon et des maladies cardiovasculaires. Les travailleurs régulièrement exposés aux particules fines courent un risque accru de développer ces affections, en particulier dans des secteurs tels que la construction, la métallurgie, l'industrie minière et l'agriculture.

Source : Longfonds

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Législation et directives relatives aux particules fines

Il est tout d'abord important de déterminer de quelles particules fines nous parlons. Comme indiqué précédemment, il convient de distinguer les particules fines dans l'air extérieur et les particules fines sur le lieu de travail.

Les particules fines dans l'air extérieur

La directive européenne 2008/50/CE est très importante en matière de particules fines. Mais attention ! Il s'agit ici de la qualité de l'air extérieur (pensez aux émissions de particules fines autour de Schiphol). Cette directive européenne fixe notamment des valeurs limites pour les concentrations de PM10 et de PM2,5. Pour les PM10, une moyenne annuelle de 40 µg/m3 a été fixée, ainsi qu'une moyenne sur 24 heures de 50 µg/m3 qui ne peut être dépassée plus de 35 fois par an. Pour les PM2,5, une moyenne annuelle de 25 µg/m3 est en vigueur. Outre les valeurs limites pour les particules fines, la directive européenne 2008/50/CE fixe des valeurs limites pour les oxydes d'azote (NO et NO2). Si vous souhaitez mesurer les particules fines ou surveiller les oxydes d'azote conformément à la directive européenne sur la qualité de l'air extérieur, jetez donc un œil au Casella Guardian2

Les particules fines sur le lieu de travail

La loi néerlandaise sur les conditions de travail (Arbowet) impose aux employeurs des obligations claires afin de protéger le personnel contre  l'exposition aux particules fines sur le lieu de travail. Selon cette loi, l'employeur est responsable de l'inventaire et de l'évaluation des risques d'exposition aux particules fines ainsi que de la prise de mesures appropriées pour maîtriser ces risques. Cela comprend la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles visant à prévenir ou à minimiser l'exposition aux particules fines, telles que l'utilisation de systèmes d'aspiration, la ventilation, les méthodes humides de maîtrise des poussières et la fourniture d'équipements de protection individuelle tels que la protection respiratoire. En outre, la loi exige des employeurs qu'ils informent les travailleurs et leur donnent des instructions sur les risques liés aux particules fines et sur les mesures correctes qu'ils doivent prendre pour se protéger. Un bon inventaire et évaluation des risques (RI&E) commence par la mesure des particules fines.

En résumé :

  • Analyse des risques : Les employeurs doivent évaluer les risques d'exposition aux particules fines et prendre les mesures appropriées.
  • Mesures de maîtrise : Mettez en œuvre des mesures techniques et organisationnelles pour réduire l'exposition aux particules fines, telles que des systèmes d'aspiration, la ventilation, l'utilisation d'équipements de protection individuelle et des méthodes de travail qui minimisent les émissions de poussière.
  • Surveillance et inspection : Effectuez régulièrement des mesures de la qualité de l'air et inspectez les équipements afin de garantir une maîtrise efficace des particules fines.

Appareils de mesure des particules fines

De quel appareil de mesure des particules fines avez-vous besoin ?  Guide de choix :

 

L'utilisation d'appareils de mesure adaptés est essentielle pour mesurer les particules fines et prendre des mesures préventives. Voici quelques appareils de mesure couramment utilisés :

Type d'instrument Application Description
Appareil de mesure portatif Mesures rapides sur différents sites Ces appareils de mesure des poussières se tiennent à la main et sont idéaux pour surveiller différents postes de travail en peu de temps. Vous obtenez ainsi facilement une image des endroits où l'exposition aux poussières se produit dans votre entreprise.
Appareil de mesure individuel Mesure de l'exposition individuelle

Les appareils de mesure individuels se portent sur la personne pendant (une partie de) la journée de travail et permettent de cartographier l'exposition totale aux poussières subie par un collaborateur au cours d'une journée. Un outil pratique pour pouvoir contrôler le respect de la valeur limite d'exposition.

Appareil de mesure transportable Surveillance temporaire sur un seul site Un appareil de mesure transportable peut être installé pendant une période prolongée afin de mesurer les niveaux de poussière sur un site. Mesurer les particules fines avec un appareil transportable est parfait pour la surveillance temporaire d'un espace ou, par exemple, la surveillance en limite de site (fenceline monitoring).
Appareil de mesure fixe Surveillance continue de sites fixes Un appareil de mesure fixe est réellement installé et câblé sur un site afin de surveiller les poussières sur une longue période. Mesurer les particules fines avec un appareil fixe est utile sur les sites où il existe un risque périodique de niveaux de poussière élevés. L'appareil de mesure fixe peut déclencher une alarme lorsque les niveaux sont trop élevés, afin que le personnel soit averti
Équipement gravimétrique Analyse précise en laboratoire Outre les méthodes de mesure numériques, les particules fines peuvent également être mesurées à l'aide de filtres gravimétriques et d'une pompe d'échantillonnage d'air. Avec cette méthode, une pompe d'échantillonnage d'air est fixée aux vêtements de travail d'un collaborateur, ce qui permet d'aspirer l'air à travers un filtre gravimétrique. Ce filtre recueille tout au long de la journée les particules fines auxquelles le travailleur est exposé.

 

En résumé : 

De quel appareil de mesure des particules fines avez-vous besoin ?



Les meilleurs appareils pour mesurer les particules fines en 2026

 

Un moniteur de poussières individuel tel que le XD1+ est compact et simple d'utilisation, ce qui permet aux utilisateurs de connaître immédiatement les niveaux de différentes particules, comme les poussières (fines) et le pollen. Cela aide à mettre en évidence l'exposition à des concentrations de poussières potentiellement dangereuses sur le lieu de travail. Le XD1+ déclenche une alarme lorsque les valeurs limites sont dépassées, mais peut aussi être utilisé uniquement comme enregistreur de données, dont les mesures peuvent être lues en fin de journée en vue d'une analyse plus approfondie. Vous savez ainsi immédiatement à quels moments l'exposition est la plus élevée et où des mesures peuvent être prises.


Microdust Pro 2 - Appareil de mesure portatif

Le Microdust Pro 2 est un appareil de mesure portatif de pointe conçu pour mesurer les particules de poussière dans l'air. Le Microdust mesure les poussières totales (TSP) et peut donc également mesurer les particules fines. Cet appareil offre des mesures en temps réel, ce qui permet de connaître immédiatement la qualité de l'air. Les risques d'exposition à des particules nocives peuvent ainsi être rapidement identifiés et traités. De plus, le Microdust Pro 2 est portable, ce qui permet d'analyser plusieurs sites en peu de temps. Il convient très bien, par exemple, à la recherche des sources de particules fines. Il peut également être utilisé pour mesurer périodiquement les particules fines et comparer les valeurs avant et après une modification.


Guardian2 - Moniteur de poussières transportable

Le Casella Guardian2 est un moniteur de poussières transportable de pointe qui peut être installé sur secteur ou sur panneau solaire afin de mesurer les particules fines de manière semi-permanente. Cet appareil permet une surveillance en temps réel des niveaux de poussière dans l'air, ce qui rend possible une intervention immédiate en cas d'exposition accrue à des particules dangereuses. Lorsque la valeur limite des niveaux de poussière est dépassée, vous recevez un SMS ou un e-mail et êtes donc informé immédiatement. Le Guardian 2 pèse environ 13 kg et se déplace donc assez facilement, ce qui le rend idéal pour les professionnels travaillant dans des environnements comportant des particules de poussière potentiellement nocives, tels que les chantiers ou les usines. Ce moniteur de poussières peut même être équipé en complément d'un capteur de bruit, de COV ou de vibrations, ce qui vous permet de surveiller plusieurs dangers à la fois.


Apex2 - Pompe d'échantillonnage d'air

La pompe d'échantillonnage d'air Apex2 offre une solution efficace pour prélever des échantillons d'air dans des environnements poussiéreux. Contrairement aux appareils de mesure numériques ci-dessus, qui effectuent des mesures en continu, l'Apex2 peut recueillir des échantillons en vue d'une analyse ultérieure en laboratoire. Cela permet des analyses détaillées de la qualité de l'air sur de plus longues périodes. La pompe est portable, robuste et simple à utiliser, ce qui la rend adaptée au travail de terrain dans divers secteurs industriels. Les résultats d'une analyse gravimétrique se comparent bien à la valeur limite d'exposition.

Vous voulez en savoir plus sur la mesure des particules fines ?

Vous souhaitez mesurer les particules fines sur le lieu de travail ou vous hésitez sur les appareils de mesure les mieux adaptés à votre situation ? Dans cet article, vous avez trouvé les informations essentielles sur les risques, la législation et les méthodes de mesure. Consultez également la FAQ de cette page pour obtenir des réponses pratiques aux questions fréquentes.

Vous n'y voyez pas encore tout à fait clair ? C'est logique : la bonne approche de mesure dépend fortement de votre environnement de travail, du type d'activités et des risques d'exposition.

 

N'hésitez pas à nous contacter pour un conseil sur mesure :

📞 050-5712124
📧 info@basystemen.nl
📩 ou utilisez le formulaire de contact ci-dessous

 

Questions fréquentes [FAQ]

Mesurer les particules fines consiste à déterminer la concentration de particules de poussière (telles que les PM10 et les PM2,5) dans l'air. Cela se fait à l'aide d'appareils de mesure spécifiques afin de connaître la qualité de l'air et l'exposition des collaborateurs sur le lieu de travail.

Les particules fines peuvent être mesurées de différentes manières sur le lieu de travail :

  • Avec un appareil de mesure portatif pour des mesures rapides
  • Avec un appareil de mesure individuel pour l'exposition individuelle
  • Avec un appareil fixe ou transportable pour une surveillance de longue durée
  • Avec des mesures gravimétriques pour une analyse précise en laboratoire

La bonne méthode dépend de l'objectif de la mesure.

Différentes normes s'appliquent à la mesure des particules fines, selon la situation :

  • Pour l'air extérieur s'appliquent les valeurs limites européennes pour les PM10 et les PM2,5
  • Sur le lieu de travail s'appliquent les valeurs limites d'exposition prévues par la loi sur les conditions de travail

Les employeurs sont tenus de mesurer l'exposition et d'évaluer si elle reste dans les limites légales.

Mesurer les particules fines est important, car l'exposition aux particules de poussière peut entraîner de graves problèmes de santé, tels que :

  • Des troubles respiratoires
  • L'asthme et la bronchite
  • Les maladies cardiovasculaires

En mesurant les particules fines, les risques peuvent être identifiés et traités à temps.

Le choix d'un appareil de mesure des particules fines dépend de l'application :

  • Pour des contrôles rapides : appareil de mesure portatif
  • Pour l'exposition individuelle : appareil de mesure individuel
  • Pour une surveillance continue : appareil fixe ou transportable
  • Pour des mesures précises : équipement gravimétrique

Il est important d'adapter la méthode de mesure à l'environnement de travail et à l'objectif.

La fréquence à laquelle vous devez mesurer les particules fines dépend des risques présents sur le lieu de travail. Dans les environnements très poussiéreux (comme la construction ou l'industrie), les mesures sont souvent effectuées en continu ou périodiquement. Selon la loi sur les conditions de travail, vous devez en tout cas mesurer dès qu'il existe des risques d'exposition.

Le coût de la mesure des particules fines varie fortement :

  • Les mesures simples avec des appareils portatifs sont relativement bon marché
  • La surveillance continue avec des systèmes fixes est plus coûteuse
  • Les mesures gravimétriques entraînent des frais d'analyse en laboratoire

Le coût total dépend de la durée de mesure, des appareils et de la précision.

 

Dans les petites entreprises, où des particules fines ne sont libérées qu'occasionnellement, la location est intéressante. Par exemple : 

 

 

La loi néerlandaise sur les conditions de travail (Arbowet) s'applique à la mesure des particules fines sur le lieu de travail. Elle oblige les employeurs à inventorier et à maîtriser les risques d'exposition à des substances dangereuses telles que les particules fines. Cela signifie que, dans de nombreux cas, vous devez également effectuer des mesures afin de déterminer l'exposition.

Mesurer les particules fines n'est pas toujours explicitement obligatoire, mais l'est bel et bien de manière indirecte. Si l'inventaire et l'évaluation des risques (RI&E) montre que des travailleurs sont exposés à des poussières, vous devez évaluer cette exposition. Dans la pratique, cela signifie souvent que vous devez effectuer des mesures pour démontrer que vous restez en dessous des valeurs limites.

Pour le lieu de travail, il n'existe pas de valeurs limites générales pour les « particules fines » dans leur ensemble, mais il en existe pour des substances spécifiques telles que :

  • les poussières alvéolaires
  • les poussières inhalables
  • la poussière de quartz (silice cristalline alvéolaire)

Ces valeurs limites sont fixées par la réglementation néerlandaise et européenne. Des mesures sont nécessaires pour déterminer si ces limites sont dépassées.


Valeurs limites aux Pays-Bas : 

 

Poussière Description Valeur limite NL
Poussière de bois La valeur limite légale porte sur la poussière de bois dur.
2 mg/m3 fraction inhalable (VME - 8h)
Poussière de farine blé,orge,seigle
1,2 mg/m3 (VME - 8h)
mais, valeur cible : 
0,2 mg/m3 (VME - 8h)
Quartz alvéolaire* quartz, (di)oxyde de silicium, sable de quartz, silice (poussière alvéolaire, cristalline)
0,075 mg/m3 fraction alvéolaire (VME - 8h)
Poussière de papier Cellulose
Pas de valeur limite en raison de données insuffisantes.
Poussière de coton  
0,2 mg/m3 (VME - 8h)
Poussière de charbon  
2 mg/m3 (VME - 8h)
Poussière de céréales Le Conseil de la santé définit la poussière de céréales comme des particules de poussière provenant notamment du blé, de l'avoine, de l'orge, du seigle, du maïs, du riz, des légumineuses (dont les pois et le soja) et de diverses graînes oléagineuses. L'avis ne porte pas sur les poussières provenant de produits moulus
1,5 mg/m3 (VME - 8h)
Poussière de farine de soja  
4 mg/m3 (inhalable flour dust) (VME - 8h)
Poussière (inhalable et alvéolaire)

 

Attention : valeur limite historique. Elle a expiré le 1er janvier 2007, mais reste encore souvent utilisée dans la pratique. Le Conseil de la santé a inscrit les particules fines à son programme de travail ; tant qu'il n'y a pas de nouveau consensus ou d'avis officiel, il est recommandé de prendre comme point de départ les valeurs étrangères les mieux étayées (comme la valeur allemande de 1,25 mg/m³). 

 

10 mg/m3 fraction inhalable (VME - 8h)
5 mg/m3 fraction alvéolaire (VME - 8h)

 

* Pour en savoir plus, consultez notre article sur la mesure de la poussière de quartz !

La législation relative à l'air extérieur (comme la directive européenne 2008/50/CE) porte sur la qualité générale de l'air et utilise des valeurs limites pour les PM10 et les PM2,5.

Pour le lieu de travail, l'accent est mis sur l'exposition individuelle et les règles issues de la loi sur les conditions de travail s'appliquent. On examine ici ce qu'un travailleur inhale réellement pendant son travail.

Vous démontrez votre conformité en :

  • réalisant un RI&E à jour
  • effectuant des mesures des particules fines ou de l'exposition aux poussières
  • comparant les résultats aux valeurs limites
  • prenant les mesures appropriées en cas de dépassement

La documentation des mesures et des dispositions prises est essentielle lors des inspections.

L'inspection du travail contrôle si :

  • les risques d'exposition aux poussières figurent dans le RI&E → très facile à traiter avec un appareil de mesure portatif.
  • des mesures ont été prises pour limiter l'exposition
  • des mesures ont été effectuées là où c'est nécessaire
  • les travailleurs sont bien informés et protégés

Si les dispositions sont insuffisantes, cela peut donner lieu à des avertissements ou à des amendes.

Auteur : Ivar Bos 
Dernière mise à jour : avril 2026